
Introduction :
La console nouvelle génération de la firme Sega a tout pour plaire ! Pourtant une toute petite ombre couvre ce charmant tableau. Et OUI!! Bien qu'étant très puissante par rapport à ses concurrentes, la Dreamcast ne propose pas d'architecture fondamentalement nouvelle.
Je m'explique :
La Dreamcast propose un Processeur et un Co-processeur graphique, rien de bien nouveau par rapport à la Playstation, la Saturn ou même la Mégadrive. Un problème majeur se pose alors !! Les programmeurs doivent jongler entre le nombres d'images/secondes, le nombres de polygones, les textures ou encore les effets lumineux afin de ne pas surcharger la bécane. Toutes ces conditions sont liés entre-elles car l'architecture de la machine ne comporte qu'un simple Processeur suivit d'un Co-processeur.
Un peu plus sur la capacité de la Dreamcast avant de partir.
Le bus 64 bits est cadencé à 100 Mhz soit un taux de transfert de 800 Mo/sec, la Dreamcast est capable de générer 5 millions de polygones par secondes. Elle dispose pour ce qui connaisse, une unité 32 bits de nombre réel. Le GPU de NEC, le PowerVRSG, possède un bus 32 bits et une horloge à 100 Mhz. La capacité de ce GPU est de 9 billion d'opérations/sec, 3,5 millions de polygones/sec ainsi que 120 millions de pixels/sec.
Les effets graphiques mis à disposition des programmeurs sont les suivants :
- Perspective-Correct
- Texture Mapping
- Bilinear et Trilinear filtering
- Anisotropic filtering, Gouraud Shading
- 32 bits Z-buffer, Colored light sourcing+
- 16 niveaux de transparences
- Antialiasing, fog vertex, bump mapping
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Processeur : 64-bit Hitachi SH-4
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Services Games existe depuis plus de trente ans. La société s'est forgé une solide réputation dans le secteur de l'électronique de loisirs à travers la création de machines comme la Mégadrive, la Game Gear, la Master System, la Saturn et aujourd'hui la Dreamcast. Chiffre d'affaires : 16.5 milliards de francs.
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